Le prix de la pomme de la terre subit l’effet de la canicule

Le prix pour 100 kilos de pommes de terre nouvelles se négocie dans les marchés en gros entre 19,5 et 23 euros hors TVA. L’année dernière, le prix des pommes de terre atteignait 9 euros, explique samedi le journal Gazet van Antwerpen.

L’approvisionnement des pommes de terre est limité à cause du printemps froid et de la sécheresse de ces dernières semaines. Le rendement à l’hectare a diminué. Dans certains cas, il est même réduit par deux par rapport aux années précédentes. (Source Belga)

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MasterChef, le plus grand concours de cuisine à la rentrée sur TF1

Dix-huit mille candidats, quatre mois de tournage, une cuisine de 10.000 m2 et des tonnes de nourriture: TF1 va diffuser à partir de la rentrée « MasterChef », sa toute première émission culinaire et le plus grand concours d’amateurs de cuisine jamais organisé en France.
La date exacte et la fréquence des diffusions ne sont pas encore arrêtées. Toutefois, TF1 mise déjà sur un franc succès de ce nouveau concept tournant autour de la gastronomie. « Nous voulons faire de MasterChef une grande marque, ce sera la première grande marque à être valorisée autant par TF1″ a déclaré mercredi Laurent Storch, directeur des programmes de la chaîne.

Concurrence culinaire
« C’est le plus grand concours d’amateurs de cuisine jamais organisé en France », a-t-il affirmé. Jusqu’à présent, TF1 est restée en retrait des émissions culinaires. Pourtant elles cartonnent sur les autres chaînes, notamment « Un dîner presque parfait » et « Miam » sur M6, « Côté cuisine » sur France 3 ou « Mon chef bien aimé » sur cuisine.tv.
Pour sa première, TF1 a mis les moyens: une cuisine gigantesque en région parisienne, 36 tonnes de matériels de cuisine, 1,8 t d’oignons, 20.000 oeufs, 70 mètres de plan de travail… Lors de la sélection, qui s’est déroulée à Marseille, Lille, Toulouse et Paris, 18.000 candidats se sont présentés, de 18 à 70 ans et provenant de toutes les catégories professionnelles.

Question de goût
Professeurs de français, agriculteurs, responsables de fast-food ou hôtesses de l’air, rêvant tous d’ouvrir un restaurant, ils ont réalisé une recette personnelle en 50 minutes. Leurs tartares sur lit de roquettes, tartes tatin de chèvres et autres endives caramélisées, plus ou moins bien présentés et plus ou moins appétissants, passent au crible d’un jury de trois experts: Frédéric Anton, le chef trois étoiles du Pré Catelan, Yves Camdeborde, chef du Relais Saint-Germain, et Sébastien Demorand, journaliste et critique culinaire.
Ensuite, cent personnes sont retenues et soumises à une batterie d’épreuves « techniques », comme émincer parfaitement un oignon, couper un filet de viande ou s’organiser pour cuisiner pour près de 300 personnes. Les éliminations interviennent au fil de ces épreuves.

Seulement vingt cuisinières et cuisiniers amateurs sont choisis pour la phase finale: 45 jours de nouvelles épreuves, de plus en plus pointues. Le vainqueur gagnera 100.000 euros, six mois de cours de cuisine dans une école de renommée mondiale et un livre avec ses recettes.

Le concept « MasterChef » a été lancé en 1992 en Angleterre par la BBC. Il est est déjà diffusé en Australie, Nouvelle-Zélande et Norvège. La Suède, Israël, l’Inde, le Portugal, l’Espagne et l’Italie doivent le tester prochainement.

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La Belgique est le 4ème pays exportateur de fraises

Quelque 40 millions de kg de fraises sont produits chaque année en Belgique. Septante pour cent des fraises belges sont exportées. La Belgique est ainsi le 4e pays exportateur de fraises au niveau mondial et celles-ci sont, après les tomates, le produit le plus exporté parmi les fruits et les légumes, a-t-on appris vendredi à Hoogstraten lors de l’annonce d’un congrès international sur les fraises qui aura lieu en septembre à Hoogstraten, Anvers et à Zundert (Pays-Bas).

La Belgique occupe le 18e rang du classement mondial des producteurs de fraises et le Benelux, avec 80 millions de kg, le 15e rang. Les fraises belges sont principalement destinées au marché du frais.

La production totale de la Belgique s’est chiffrée à 100 millions d’euros l’an dernier, dont 65 millions à Hoogstraten. Près de 24 millions de tonnes de fraises ont été mises aux enchères en 2009 à Hoogstraten. (Source Belga)

fraises

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Un restaurant australien remplace ses menus par des iPads

Après l’iPad en cuisine, voici l’iPad au restaurant ! Un restaurant de Sydney (Australie), le Global Mundo Tapas a décidé de remplacer le bon vieux menu papier par le dernier jouet de chez Apple. Démonstration du MenuPad en vidéo.

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Catering dans les avions : rapports choquants aux Etats-Unis

Fourmis, mouches, rongeurs de toutes tailles ou encore blattes mortes ou vivantes : fond de grenier ou cave sinistre ? Pas vraiment…
C’est le triste constat qu’à pu dresser la Food & Drug Administration (FDA) américaine  à propos de 3 des plus grosses entreprises de restauration aérienne sur ces 2 dernières années. Selon le quotidien USA Today, sur 46 rapports envoyés par la FDA, 27 signalaient des violations présumées des règles d’hygiène dans la préparation des aliments ou des pratiques répréhensibles.

Au programme des réjouissances : excréments de rongeurs dans des palettes de nourriture, température de conservation non respectée, conteneurs non appropriés, plancher de cuisine testés positifs à la Listeria, etc.

On peut paniquer si on pense que l’un de ces groupes prépare 300 millions de repas par an ou relativiser en se disant que finalement le pourcentage de problèmes décelés est finalement faible pour ce genre de grand groupe… Il y a de quoi avoir des doutes tout de même… Bonnes vacances !

> En savoir plus : l’article original de USA Today
> Air Journal : « USA: la nourriture servie en vol ‘dangereuse’ »

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La consommation de bière continue de baisser

La consommation de bière a encore baissé en Belgique en 2009, mais plus lentement qu’en 2008, avec -1,3% contre -3,8% l’année d’avant, selon des chiffres du rapport annuel de la Fédération des brasseurs, publiés vendredi par Le Soir.

Chaque Belge boit aujourd’hui en moyenne 81 litres de bière par an, contre 100 litres il y a dix ans et 121 litres il y a vingt ans.

Le recul de 2009 est entièrement à mettre sur le compte de l’horeca (-3,6%), les ventes de bières en grandes surface ayant légèrement augmenté (+1%). Cette diminution se fait en partie au bénéfice du vin. Le Belge boit en moyenne 25 litres de vin par an.

Les brasseries belges ont réussi à limiter la casse grâce aux exportations et l’excellente réputation des bières belges à l’étranger. Les exportations sont en effet reparties à la hausse en 2009 (+0,9%, soit 56,7% de la production totale de bière).

La France et les Pays-Bas restent les deux principaux débouchés pour les brasseurs. En troisième position, l’Allemagne a été dépassée par les Etats-Unis. Un succès américain en grande partie lié au renforcement de la position du brasseur AB Inbev sur le marché américain, indique le quotidien. (Source Belga)

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Un label pour combattre le prix abusif des vins au restaurant

« Fair wine restaurant », un label qui promeut les restaurants présentant des bons vins à prix raisonnable, sera lancé à partir de juillet par le magazine Vino. Le bimensuel veut combattre les prix excessifs des vins. La fédération Horeca Wallonie émet un avis mitigé.

« Un cava vendu 6,50 euros le verre en restaurant alors que son prix à la bouteille chez Makro est de 3,99 euros », dénonce Vino. « La crise semble en effet pousser un nombre croissant de restaurateurs à proposer des vins de qualité moindre à un tarif excessif ».

Le label « Fair wine restaurant » sera décerné sur base de trois critères définis par une dizaine de grands sommeliers belges et luxembourgeois: appliquer au prix un coefficient de multiplication inférieur à 3 ou une marge forfaitaire par bouteille, ne pas présenter de « petits vins », dits de supermarché et offrir minimum 30 références à la carte.

Charles Jeandrain, président de la section restaurant de la fédération Horeca Wallonie, considère qu’il serait raisonnable pour tout restaurant de proposer quelques bouteilles de vin à moins de 20 euros.

« Néanmoins, la concurrence joue un rôle important. Logiquement, on multiplie le prix d’achat par trois et on doit encore y ajouter la TVA », ajoute-t-il. Pour cette raison, il estime que le premier critère n’est pas applicable partout. Les deux autres critères sont par contre, selon lui, tout-à-fait envisageables. (Source Belga)

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Le nouveau succès des supermarchés anglais : le verre de vin à emporter

Un concept simple, un truc qui oscille entre le « On aurait du y penser plus tôt » et le « Ca ne marchera jamais » : le verre de vin à emporter* ! Comme un jus de fruit, tout simplement. Conditionné dans un verre en plastique de 187 ml, le Froglet se décline en rouge (Shiraz), rosé et blanc (Chardonnay), pour un prix de 2,25£ (env. 2,5€) au rayon « Food on the move » chez Marks & Spencer.

Les navetteurs et les businessmen de la City se les arrachent littéralement dans les linéaires de la grande surface. « Il est très populaire auprès des personnes qui veulent profiter des parcs, d’un pique-nique improvisé ou se relaxer après le boulot. Cela fonctionne aussi avec les navetteurs qui veulent profiter d’un verre de vin dans le train qui les ramènent chez eux » a déclaré le porte-parole de la marque.

Et pourtant, les premiers échos de consommateurs ne sont pas fantastiques… Opercule difficile à ouvrir et vin d’une qualité plus que discutable font que l’expérience ne restera probablement pas gravée ad vitam dans les mémoires.

Petite anecdote, le projet avait d’abord été présenté à la populaire émission britannique  »Dragons’ Den », un show où des entrepreneurs peuvent présenter des concepts à des investisseurs. Le verdict avait été sans appel : refusé. Catégoriquement.

wine-in-a-glass-froglet

* wine-in-a-glass en anglais dans le texte : si vous avez une autre traduction, on est preneur !

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Le Notos fête ses dix ans.

Tendresse particulière pour une adresse particulière. Et menu particulier pour célébrer cette décennie de saveurs hellènes si délicates avec un menu baptisé « Periplous » qui se décline en une dizaine de dégustations, façon « best of » de la cuisine si inspirée de Constantin Erinkoglou. A (re)découvrir sans modération.

Le Notos est une adresse goûtée et aimée par Sensum.be.

notos

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La lotte, élue « poisson de l’année »

La lotte a été élue poisson de l’année 2010 par de l’Office Flamand d’Agro-Marketing VLAM. Cette élection a pour objectif d’élargir l’horizon culinaire des consommateurs, explique le VLAM. Plusieurs activités et campagnes ont été lancées autour de cette élection.

La lotte peut être préparée de beaucoup de manières différentes car elle offre une grande quantité de chair. Elle est également adaptée à une alimentation saine car la lotte est un poisson très maigre. Cent grammes de lotte contiennent 0,6 grammes de graisses et 24 milligrammes de cholestérol, pour une valeur énergétique de 67 kilocalories.

La lotte est équitablement répartie le long des côtes européennes, y compris en Méditerranée et en Mer Noire. La Belgique a fourni quelque 380 tonnes de lotte durant les dernières années. Elle est donc économiquement très importante pour le secteur national de la pêche. Elle peut en outre être pêchée via des techniques durables.

La lotte a un aspect repoussant à cause de sa forme aplatie et de sa grande bouche munie de dents pointues. Elle peut mesurer jusqu’à deux mètres de long. Sa constitution physiologique n’en faisant pas une bonne nageuse, la lotte agrippe ses proies grâce aux épines situées sur son dos.

La lotte disponible en Belgique vient principalement de la Mer du Nord, la Mer Celtique et le Golfe de Gascogne. La période de reproduction dure d’avril à juin. La période actuelle est la meilleure pour cuisiner la lotte. (Source Belga)

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